03/12 – Nouvelle campagne UNIA – J’ai un handicap et j’ai des droits

La Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées a 10 ans. Le 3 décembre, à l’occasion de la Journée internationale des personnes handicapées, Unia (Centre interfédéral pour l’égalité des chances) lancera une campagne réalisée par et pour les personnes handicapées. Le message ? Défendez vos droits. L’œuvre fédérale Les Amis des Aveugles et Malvoyants soutient cette campagne. Les personnes déficientes visuelles ont un handicap et elles ont des droits ! Nous serons présents à Mons ce 03/12 pour les revendiquer aux côtés d’Unia.

Visionnez le clip de la campagne ci-dessous (disponible en audiodescription en cliquant sur le lien en bas à gauche de la vidéo).

De nombreuses personnes handicapées ignorent encore leurs droits. À travers cette campagne d’information, et en utilisant différents canaux de communication, Unia veut changer la donne en diffusant : des films sous-titrés sur les réseaux sociaux et en pharmacies ; des bannières sur les sites web fréquentés par des personnes handicapées ; des affiches et dépliants dans les associations représentatives des personnes handicapées.

Manifestation de chaussures

Le 3 décembre, des centaines de paires de chaussures seront déposées dans sept villes de Belgique. Ces chaussures manifesteront contre l’invisibilité des personnes handicapées et réclameront une meilleure prise en compte de leurs droits. Découvrez cette action ici.

Les Amis des Aveugles et Malvoyants soutiennent cette action et seront présents à Mons pour vous rencontrer. L’événement se déroulera au carrefour de la rue de la Chaussée, Grand’rue, rue Samson et de la rue des Fripiers (à hauteur du magasin Levi’s et de l’ancien Mediamarkt) de 14h à 16h le samedi 3 décembre. Si en tant que personne déficiente visuelle vous vivez une situation de discrimination, vous pouvez prendre contact avec le service social de l’association qui vous aidera dans vos démarches auprès d’Unia.

Des droits comme tout le monde

Les personnes handicapées ont des droits, beaucoup de droits. Comme tout le monde. Ces droits sont définis dans la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées. Cette convention, qui existe depuis 10 ans, a été ratifiée par la Belgique en 2009. Elle s’est ainsi engagée à respecter et faire respecter les droits des personnes handicapées.

Unia a été désigné par les autorités belges pour surveiller l’application de ces principes.

Vos droits

Toute forme de discrimination fondée sur le handicap est interdite. Les personnes handicapées ont le droit :

  • de participer à l’élaboration des lois et politiques qui les concernent ;
  • d’accéder aux écoles, logements, transports publics et à leur lieu de travail ;
  • de prendre des décisions, de gérer leur argent et leurs biens personnels ;
  • d’être protégées contre toute forme de violence ou d’abus physique ou psychologique, et d’être traitées avec respect ;
  • de vivre où et avec qui elles veulent et de bénéficier du soutien nécessaire à cet effet.

Les personnes handicapées ont également droit :

  • à un enseignement inclusif qui ne sépare pas les élèves handicapés des autres élèves ;
  • à des aménagements individuels et collectifs au sein de l’enseignement ordinaire ;
  • au travail, dans tous les secteur

Site Unia : http://www.unia.be/fr

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« LE CŒUR EN BRAILLE » en avant-première en audiodescription et en présence de Michel BOUJENAH

Souvenez-vous pendant l’été 2015, pour les besoins du tournage du 3e film de Michel Boujenah, l’équipe de production s’était posée sur le site des Amis des Aveugles à la Résidence Comtesse Madeleine d’Oultremont. L’humoriste et réalisateur vient nous présenter son dernier film en avant-première le 23 novembre à 16h à Mons : Le cœur en braille, un film à voir avec le cœur.

L’œuvre fédérale Les Amis des Aveugles et Malvoyants, en collaboration avec le cinéma Le Plaza Art de Mons, a le plaisir de vous inviter à l’avant première en audiodescription et en présence de Michel Boujenah.

LE CŒUR EN BRAILLE

Comédie dramatique française réalisée par Michel Boujenah

Avec Charles Berling, Pascal Elbé…

le coeur en braille afficheRésumé: Marie est une adolescente passionnée de violoncelle et très douée à l’école. Victor est un garçon sympathique, dynamique, mais qui connaît quelques difficultés scolaires. Ignorant que Marie est entrain de perdre la vue, Victor tombe amoureux d’elle. Et petit à petit, à sa grande surprise, Marie se met à l’aider… Lorsque Marie lui révèle son secret, un pacte est conclu entre les deux adolescents : Victor l’aide à cacher son état afin qu’elle puisse passer le concours d’entrée au conservatoire. Une amitié indéfectible va naître de ce duo improbable, prêt à tout pour faire front face au reste du monde.

23 novembre 2016 à 16h00 au cinéma PLAZA-ART – rue de Nimy, 12 à 7000 MONS

Renseignements et réservation :

  • 065 40 31 00 – s.culture@amisdesaveugles.org.
  • Possibilité de prise en charge pour les personnes aveugles et malvoyantes à partir de la gare de Mons à 15h30.

La Première – émission radio sur les entreprises de travail adapté – 18/11 de 12h à 12h30

A l’occasion de la semaine européenne de la personne handicapée, l’émission radio de la RTBF de ce mercredi 18 novembre évoquera de 12h à 12h30, le sujet des entreprises de travail adapté, dans quels secteurs elle travaillent, le nombre de travailleurs qu’elles emploient, quelles sont les difficultés rencontrées, etc.

Participeront à ce plateau radio, Dany Drion en tant que représentant des ETA wallonnes et directeurs des ateliers Jean Del’Cour à Liège, Benoit Ceysens, en tant que représentant des ETA bruxelloises et directeur de la Ferme Nos Pilifs à Bruxelles et Alice Baudine, Administratrice générale de l’AWIPH.

Podcast disponible prochainement

Pour découvrir les différentes activités de l’entreprise de travail adapté des Amis des Aveugles : http://www.amisdesaveugles.be/fr/entreprise-de-travail-adapte.html photo-ETA

La rentrée des ministres régionaux en charge de la politique du handicap

Pour Maxime Prévot et Céline Fremault respectivement ministre wallon et ministre bruxelloise en charge de la politique du handicap, cette rentrée s’annonce chargée. Entre mise en œuvre des transferts de compétences de la 6e réforme de l’Etat et développement de plan accessibilité, les défis ne manquent pas. Interview croisée.

Maxime Prévot : Ministre wallon des Travaux publics, de la Santé, de l’Action sociale et du Patrimoine

  • Monsieur le Ministre, le secteur du handicap n’est pas épargné par les transferts de compétences liés à la dernière réforme de l’Etat, pourriez-vous nous expliquer ce qui va changer ?

Dans le cadre du transfert de compétences, l’AWIPH sous sa forme actuelle est amenée à disparaître au 1er janvier 2016, date à laquelle naîtra la nouvelle Agence wallonne de la Santé, de la Protection sociale, du Handicap et des Familles. Cette agence sera gérée de façon paritaire, en s’inspirant notamment du fonctionnement de l’INAMI et plus largement de la sécurité sociale dans notre pays. En effet cette Agence sera chapeautée par un Conseil Général  composé principalement des partenaires sociaux interprofessionnels, du Gouvernement et des organismes assureurs.

Outre les trois branches majeures que sont le bien-être et la santé, le handicap et les politiques familiales qui gèreront chacun leur budget respectif, des synergies seront développées au travers de commissions transversales, (notamment pour ce qui est de l’assurance autonomie). Enfin, un conseil de stratégie et de prospective sera également mis en place avec comme mission principale d’évaluer les politiques et de proposer des recommandations à long terme. Le processus décisionnel est donc fondamentalement modifié puisque les différents acteurs de terrain (en ce compris les associations de personnes handicapées) se trouvent maintenant clairement impliqués dans le processus.

Le premier exemple concret de changement, sera la création de l’assurance autonomie qui doit permettre l’accompagnement de la personne en perte d’autonomie dans de bonne conditions, que cette perte soit causée par un handicap, par l’âge ou par des problèmes de santé. Cette assurance, qui devrait voir le jour au 1er janvier 2017, donnera droit à des services d’aides et de maintien à domicile, des aménagements de l’habitation … Ces prestations viseront à soutenir les personnes en perte d’autonomie, quel que soit leur âge, ainsi que leur entourage.

La Wallonie hérite de l’APA (aides à la personne âgée) octroyée aux personnes de plus de 65 ans. L’AWIPH octroyait pour les personnes de moins de 65 ans le budget d’assistance personnelle destiné à couvrir des services et des aides en fonction de l’état de dépendance de la personne. Le transfert de la compétence de l’APA va permettre d’harmoniser les dispositifs pour ne plus avoir la barrière des 65 ans. La mise en place de cette assurance autonomie permettra un accès clair aux droits pour les personnes, une lisibilité des droits pour les acteurs sociaux ou de soins sur le terrain, et une garantie d’être accompagné tout au long de la vie. Il s’agira aussi de permettre l’aménagement raisonnable de l’habitation afin de permettre aux personnes qui le souhaitent de rester le plus longtemps possible chez elle et ainsi de retarder l’entrée en institution.

  • Quelles sont vos priorités en matière de politique du handicap pour favoriser l’inclusion des personnes déficientes visuelles au sein de la société ?
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Maxime Prévot – Ministre de la santé et de l’action sociale – Gouvernement wallon

La priorité essentielle est d’établir un plan pour l’accessibilité qui soit réaliste. Ce plan devra prendre en compte aussi les aspects relatifs à l’information. En effet, de nombreuses erreurs commises lors de construction ou d’aménagement entraînent des difficultés importantes pour l’accessibilité des personnes à mobilité réduite en ce compris forcément les personnes déficientes visuelles. Ces erreurs pourraient probablement être évitées si dès la conception, il était tenu compte des écueils potentiels à la circulation des personnes. Le relatif déficit d’information, allié à l’inexistence de sanctions en cas de non-respect des normes pénalise, en quelque sorte, toute progression significative.

En matière d’aménagement des lieux publics notamment, force est de constater que de nouveaux bâtiments publics ont été érigés dans la totale ignorance des normes d’accessibilité. Leur adaptation aux normes peut effectivement s’avérer coûteuse, voire impossible. C’est pourquoi, j’ai la conviction que tout doit être mis en œuvre pour que les bâtiments, qui seront dorénavant construits, soient dès le départ conçus dans le strict respect des normes établies pour assurer leur accessibilité à tous.

Pour cela, plusieurs actions doivent être menées de front : des actions de sensibilisation, d’information, de formation. Il faudra également inventorier les lieux déjà accessibles, en faire largement la publicité et veiller à ce que toute nouvelle construction, par le respect des normes, puisse se retrouver d’emblée dans cet inventaire.

Quoi de plus frustrant pour une personne en situation de handicap que de ne pas disposer d’informations fiables quant à l’accessibilité d’un site ? Trop souvent certains lieux ou attractions se disent accessibles alors que le niveau d’accessibilité ne rencontre pas les nécessités des différentes catégories de personnes à mobilité réduite. Bien souvent l’accessibilité est associée aux « chaisards » alors qu’elle doit être entendue pour l’ensemble des problématiques, en ce compris les déficiences sensorielles. Aussi il est important d’uniformiser les critères et de travailler à la reconnaissance d’un label unique facilement identifiable pour chaque catégorie de personnes.

Ayant en charge le Patrimoine, il m’est apparu important de lancer des actions ponctuelles destinées à mettre le focus sur l’accessibilité. Lors des journées du Patrimoine qui se dérouleront les 12 et 13 septembre prochain, j’ai avec l’Institut du Patrimoine wallon souhaité renforcer l’accessibilité de certains sites par l’organisation de visites adaptées afin que les personnes à mobilité réduite puissent participer à cet événement. Pour ce faire, j’ai demandé la collaboration notamment de l’asbl Access-i et des services de conseils en accessibilité. Ceci n’est qu’un petit pas, mais c’est important car cela peut inciter, par effet de cascade, des gestionnaires de sites à entrer dans la dynamique.

  • Comment comptez-vous mettre en œuvre le plan accessibilité annoncé dans la Déclaration de politique générale du Gouvernement wallon ? Quelles sont les mesures concrètes qui seront prises pour favoriser plus d’accessibilité et d’autonomie aux aveugles et malvoyants ?

L’accessibilité est élément essentiel à la qualité du cadre de vie, c’est une responsabilité sociale, un enjeu d’égalité des chances. En découle bien entendu la participation de tous à la vie en société, comme l’indique l’article 27 de la Déclaration universelle des droits de l’homme et l’article 9 de la Convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées.

La mise en place d’un plan accessibilité permettra d’offrir une vision transversale et un cadre à toutes les initiatives ponctuelles inscrites dans la DPR. Il apportera une légitimité et un engagement commun du Gouvernement wallon au travers des lignes d’actions communes à suivre par l’ensemble des politiques sur le territoire wallon dans une vision d’intégration des personnes handicapées et de qualité de vie de chacun. J’ai pris l’initiative de rassembler une première fois les représentants des différents secteurs concernés (aménagement du territoire, mobilité, transports, action sociale, emploi, formation, tourisme, sport, éducation, culture) ainsi que les associations comme le CAWaB, Gamah, ANLH et Access-i mais aussi le Centre interfédéral pour l’Egalité des Chances, le Commissariat général au Tourisme (CGT) et l’AWIPH) afin qu’ils puissent prendre connaissance de la question, intégrer les données concernant la situation actuelle et se concerter dans un but commun.

Afin d’informer, de sensibiliser, de former et de conseiller les opérateurs publics, les administrations, les communes, les opérateurs privés, les architectes, etc., dans le but de favoriser la mise en place d’une politique visant à aménager l’environnement dans une logique d’accessibilité universelle, utile à tous les usagers, l’administration conventionne quatre services conseils en accessibilité. De même, plusieurs outils et actions ont été réalisés afin de fournir aux professionnels de la construction et de l’aménagement des conseils dans la conception des voiries, de bâtiments accessibles ou de logements adaptables.

J’aimerais également insister sur l’information du public quant à l’accueil des personnes à mobilité réduite dans le secteur touristique, culturel, sportif, commercial, public ou des activités de plein air. À cet effet, je soutiens, en collaboration avec l’administration et le Commissariat Général au Tourisme (CGT), le développement du référentiel Access-i et la diffusion des évaluations sur le site internet de l’association « www.access-i.be ».

Ce label Access-I vise à informer le tout public des niveaux d’accessibilité des sites ou bâtiments, des événements ou des activités, il prend aussi spécifiquement en compte les besoins du public malvoyant.

Les projets européens menés par l’AWIPH en matière d’inclusion socioprofessionnelle comportent également un volet de sensibilisation et de formation des professionnels de l’emploi à l’accessibilité. Plus spécifiquement, le projet Ergojob a pour objectif d’adapter les situations de travail, que ce soit par des aménagements architecturaux, techniques ou organisationnels, afin de permettre aux employés en situation de handicap d’exercer pleinement leurs compétences.

Arriver à un ensemble cohérent de mesures réalistes prend du temps. Mon objectif étant de présenter au Gouvernement une note d’intention dont les lignes directrices porteraient sur l’amélioration de la réglementation existante, la formation des acteurs et l’information au public. Pour ce faire, des rencontres bilatérales avec l’ensemble des acteurs devront être organisées afin que chacun dans ses compétences propres puisse s’engager à mettre en place des actions qui visent à améliorer l’accessibilité.

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Céline Fremault : Ministre du Collège de la COCOF, chargée des Familles, des Personnes handicapées, de l’Action sociale et des Relations internationales

  • Madame la Ministre, le secteur du handicap n’est pas épargné par les transferts de compétences liés à la dernière réforme de l’Etat, pourriez-vous nous expliquer ce qui va changer ?
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Céline Fremault – ministre en charge de la politique du handicap – Collège de la CoCof

Lors de la 6ème réforme de l’Etat, certaines politiques ont été transférées à l’entité bicommunautaire de Bruxelles, la COCOM. Ces matières sont les allocations familiales, la santé mentale, l’APA (l’allocation pour personnes handicapées âgées) et, pour le secteur du handicap, les aides à la mobilité. Lors de cette législature, un organisme d’intérêt public va être créé afin de gérer ces nouvelles matières. Même si la réforme de l’Etat ne le prévoit pas explicitement, en ce qui concerne les aides individuelles matérielles (voiturettes, …), je suis en faveur d’un rapprochement des aides gérées actuellement par le service PHARE et par ce futur organisme. Ce sera plus simple pour l’utilisateur.

  • Quelles sont vos priorités en matière de politique du handicap pour favoriser l’inclusion des personnes déficientes visuelles au sein de la société ?

L’inclusion des déficients visuels passe par des solutions très concrètes au niveau local. Pour cette raison, pour la Région bruxelloise, j’incite les communes à favoriser les activités des Conseils Consultatifs Communaux existants ou encore à créer. C’est vraiment à cet endroit que les acteurs de terrain peuvent apporter une influence sur des aménagements en cours au niveau des voiries ou des bâtiments publics. Le concept « Handicontact » est central et devrait aussi être promu. L’objectif est de développer une personne au sein de chaque commune qui serait le référent chargé d’orienter au mieux les parents, les personnes handicapées dans leurs démarches administratives et dans leurs diverses recherches. La Commune de Berchem-Sainte-Agathe est à cet égard un bon exemple, parmi d’autres.

  • Comptez-vous élaborer un plan accessibilité comme en Région wallonne ?

Effectivement. A mon initiative, le Gouvernement francophone Bruxellois a d’ailleurs adopté en juillet un « handiplan ». Celui-ci a pour objectif de favoriser la mise en place d’une politique d’handistreaming en Région de Bruxelles-Capitale. Le handistreaming vise à intégrer la dimension «handicap» lors de l’élaboration, de l’exécution et de l’évaluation des politiques menées et soutient l’implication et la collaboration de la société civile aux mesures politiques. Ainsi, la personne handicapée aura accès aux services publics destinés à l’ensemble de la population. Je piloterai une conférence ministérielle permanente avec mes collègues Pascal SMET et Bianca DE BAETS.

  • Quelles sont les mesures concrètes qui seront prises pour favoriser plus d’accessibilité et d’autonomie aux aveugles et malvoyants ?

Dans ce Handiplan, les notions d’accessibilité et celle d’aménagements raisonnables pourront être largement mises en avant pour faire une plus grande place à la personne handicapée. A titre d’exemple, il revient aux différents pouvoirs et services de faire des efforts accrus en termes d’accessibilité des bâtiments, en particulier pour les déficients visuels. Une collaboration avec le Collectif d’association CAWaB sera notamment recherchée. L’objectif est de rendre accessible tous les lieux où doivent se rendre les personnes à mobilité réduite (les cabinets ministériels, les services administratifs, les sites de formation professionnelle,…).

 

L’application de la Convention de l’ONU relative aux droits des personnes handicapées

Récemment, le Comité des droits des personnes handi­capées de l’ONU a adressé des recommandations à la Belgique concernant l’application de la Convention des droits des personnes handicapées.

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Le 13 décembre 2006, l’ONU a adopté la Convention relative aux droits des personnes handicapé (CDPH). Elle est entrée en vigueur au niveau inter­national le 3 mai 2008. Cette conven­tion a été ratifiée par la Belgique le 2 juillet 2009 et est entrée en vigueur le 1er aout 2009 au niveau national.

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